LES ELIXIRS FLORAUX DU Dr BACH : PRINCIPES DE BASE

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Principes

  • Simplicité
  • Accessibilité
  • Respect

1. Mécanisme de la maladie

Tout d’abord, ces principes reposent sur une vision spirituelle de la vie, ils donnent un véritable sens initiatique à la maladie. Pour Edward BACH, la maladie n’est que la manifestation d’un déséquilibre entre notre ego et notre partie divine, elle agit comme un système de régulation visant à élever nos émotions vers un archétype idéal qui se décline comme suit :

  • Douceur
  • Force de caractère
  • Courage
  • Constance
  • Sagesse, foi

Qui ne sont que la manifestation élevée de l’amour inconditionnel.

Le déséquilibre (la maladie) prend la forme des émotions suivantes :

  • Orgueil
  • Cruauté
  • Haine
  • Egoïsme
  • Ignorance
  • Cupidité

Qui ne sont que la manifestation vibratoire la plus faible de l’amour : la peur.

Finalement, l’origine première est liée en quelque sorte à un problème de communication entre la personnalité et son « Moi supérieur », cette partie de nous-même qui nous transcende (déconnexion interne). Ou encore à un problème de communication entre la personnalité et l’univers avec l’unité universelle : (déconnexion externe).

Quoi qu’il en soit selon BACH, nous ne sommes jamais isolés et faisons partie d’un vaste dessein qui nous dépasse ; nous sommes ce que la cellule est au corps humain : ce qui nous touche porte atteinte à l’ensemble et inversement.

Afin de retrouver la santé, il ne s’agit pas de combattre les causes du déséquilibre, mais plutôt de renforcer ou développer les facteurs d’équilibre le mot clé étant « harmonie ». Cette ré-harmonisation ne peut se faire à l’insu du patient, les fleurs de BACH agissent comme un catalyseur de la conscience : la personne concernée reste l’agent principal de sa guérison.

La première phase de la guérison étant non pas le jugement, mais l’acceptation des éléments perturbateurs (émotions « négatives ») qui ont finalement elles aussi un rôle à jouer : mettre en lumière la force qui lui est antagoniste et qui reste à développer.

Contrairement à l’homéopathie, ces élixirs sont chargés de principes positifs en analogie avec nos émotions les plus « élevées », rien à voir donc avec ces poisons qui inoculés en doses infinitésimales auraient un effet bénéfique par stimulation de l’organisme.

Cela dit, l’homéopathie n’est pas pour autant dénuée d’intérêt bien au contraire. Toute la philosophie repose justement sur le fait qu’il ne faut pas combattre le mal mais le submerger par le bien.

Enfin selon Edward BACH, se préoccuper de la maladie physique sans tenir compte du déséquilibre émotionnel serait en fin de compte préjudiciable. On peut véritablement parler d’un risque de « transfert morbide » puisque la véritable cause du problème ne serait pas résolue, et la problématique cherchera à s’exprimer par d’autres voies (ce qui est également un principe de base de la naturopathie).

En cela, le Dr BACH est un précurseur de ce que l’on appelle selon la théorie du Dr Hamer : le décodage biologique. Le Dr Hamer est spécialisé notamment en neurologie. Suite à la mort tragique de son fils en 1978 il déclarera un cancer des testicules. Y décelant une relation de cause à effet, il étudiera par la suite le dossier de ses patients atteints de cancers, afin de vérifier si eux aussi n’ont pas subi un choc émotionnel avant la déclaration de leur pathologie. Et c’est le cas !

Partant du principe que pour une zone particulière du cerveau correspond un organe ou une partie du corps, il passa un scanner et découvrira effectivement une zone inflammatoire en relation avec les organes atteints.

Selon lui, le cerveau ne fait pas la distinction entre le symbolique et le réel, ainsi une situation vécue comme dévalorisante est vécue sur un plan physiologique comme une agression et produit donc une réaction de notre corps s’exprimant à travers la maladie (qui n’est autre qu’une tentative de résolution d’un conflit émotionnel).

Les fleurs de BACH peuvent agir sur ces chocs émotionnels et accompagner un traitement, mais surtout agir de façon préventive en harmonisant nos états émotionnels prévenir et éviter le « recours à la maladie comme moyen d’évacuation ».

Important : les élixirs floraux ne nous épargnent pas les épreuves de la vie et les souffrances qui en résultent, mais nous aident à les gérer, mieux encore à les sublimer.

2. Approches des élixirs floraux du Dr BACH

Mechtild SCHEFFER (spécialiste allemande des élixirs floraux du Dr BACH) nous décrit plusieurs approches possibles des Fleurs de BACH :

  • Spirituelle 

Il existerait des plantes qui possèderaient une fréquence vibratoire supérieure, qui rentrerait en résonance avec notre champ énergétique, un peu comme les couleurs de l’arc en ciel qui sont la décomposition de la lumière blanche, les vertus des quintessences sont les 38 champs d’expressions d’une émotion originelle : l’amour.

Associer une « couleur » émotionnelle à une personne qui en ressent le besoin reviendrait à redonner de l’éclat à une vertu qui manquerait de fraîcheur, mais cela sous entend aussi que les fleurs seraient bien plus qu’un végétal inerte…

A chacun d’en déduire ou pas que les fleurs possèdent une sorte d’intention de nous aider. Quoiqu’il en soit, de nombreuses expériences ont révélé que les fleurs étaient capables de réactions émotionnelles, et (cela personne n’en disconviendra) d’en susciter ne serait-ce que par l’odeur qu’elles dégagent.

  • Bioénergétique

Edouard BACH affirmait que ces élixirs rétablissaient la connexion qui nous relie à notre Moi supérieur. C’est un peu comme si l’on rétablissait la circulation sanguine dans notre corps physique. Ici, il ne s’agit pas de corps physique mais de corps énergétique, qui forme ce que l’on appelle l’aura.

Le nombre de corps énergétiques varie selon les traditions, et chaque ouvrage sur le sujet annonce un nombre de plus en plus important !

Loin de cette surenchère, contentons-nous d’en décrire trois :

  • Le corps physique : notre corps biologique ;
  • Le corps émotionnel : siège de nos émotions refoulées
  • Le corps éthérique : siège de notre Moi supérieur.

La maladie trouverait principalement son siège dans la strate émotionnelle de l’homme. Les conséquences sont la présence de véritables courts-circuits provoquant colères, envie, frustrations, haine…

L’énergie purificatrice que dégagent les fleurs, agit à tous les niveaux de notre être : elle aurait donc une action à large spectre, rien ne peut entraver son action (remèdes homéopathiques ou allopathiques) qui est en général une action plus spécifique, donc plus sujette à un phénomène que l’on peut comparer à la diffraction de la lumière.

Par exemple : jetez une pierre dans l’eau et vous verrez des cercles concentriques se former à la surface. Jetez-en une deuxième et vous verrez leurs ondes respectives se contrarier mutuellement. Imaginons que l’énergie des fleurs de Bach soit tellement subtile qu’elle n’agisse plus à la surface de l’eau mais dans sa structure moléculaire, plus rien ne peut gêner son action.

Cela expliquerait pourquoi, contrairement à ce que prétendent certains thérapeutes, ces élixirs peuvent être utilisés en même temps que d’autres produits tels que : huiles essentielles, homéopathie, allopathie sans que leur action en soit gênée.

  • Naturopathique

Sous l’approche naturopathique, les fleurs de BACH ont indirectement une action de drainage. Nous savons que nos émotions comme la colère agissent comme de véritables poisons qui développent la toxémie, et sont créateur de radicaux libres.

De même, il a été prouvé que le stress avait une action néfaste sur notre système immunitaire. Le type de maladie ou d’organe atteint diffère selon la nature du conflit, de l’émotion, et de la nature du consultant (tempérament). Les élixirs ici éliminaient l’action toxémiante des émotions négatives et stimuleraient l’activité éliminatrice et anti-radicaux libre et réparatrice du corps.

A cette liste, nous ajoutons une approche :

  • Evénementielle et comportementale

Selon Lise BOURBEAU (thérapeute québécoise), chacun d’entre nous utilise une attitude type pour échapper à une blessure ancienne. Cette attitude se manifeste par une façon de parler, un aspect physique, des choix qui finalement ne sont pas vraiment les nôtres mais qui, à un moment de notre vie, constituent la seule démarche possible pour « ne pas souffrir ».

Paradoxalement, ce sont ces choix qui nous éloignent de la paix et du bonheur. Exemple : cette personne qui « tombe » systématiquement sur des partenaires qui la négligent et l’humilient.

Inconsciemment cette personne revit et cherche à revivre un sentiment d’humiliation qui remonte à l’enfance. Associer amour et humiliation, à été à un moment donné la seule solution acceptable pour un psychisme, dont le pire serait de n’avoir aucune cohérence face à un stress réel ou présumé ; c’est ce qui se passe quand un enfant battu se trouve être violent à son tour, associant amour et violence.

Cela aurait été pire, et même impossible, de concevoir que l’attitude de ses parents n’était pas un acte d’amour, car cela impliquerait une remise en question beaucoup plus terrible. Les mécanismes de défense souvent nécessaires ponctuellement, sont de véritables poisons quand ils se cristallisent et deviennent des comportements établis.

Cela devient une véritable pratique de l’auto sabotage : choix du partenaire qui nous fera souffrir, refus inconscient de saisir une opportunité, on passe à côté de sa vocation, on arrive en retard le jour d’une réunion importante, on ne suit pas les conseils avisés de son thérapeute… De même que nous sommes poussés parfois à pratiquer les mauvais choix et suivre les voix que l’on ne souhaitait pas suivre, la prise de fleurs de BACH induit le processus inverse, il nous aide à voir plus clair en nous même, faire les choix qui nous correspondent vraiment :

  • Trouver enfin le thérapeute et le traitement qui nous conviennent ;
  • Se sentir attiré(e) par des partenaires qui conviennent plus à notre nature ;
  • Oser se lancer dans une formation en vue d’une profession qui nous convient mieux (par exemple) ;
  • Nos choix seront plus motivés par notre vraie nature que par nos peurs, nos schémas négatifs, nos croyances erronées.

3. Méthode de préparation des élixirs

Le Docteur BACH a élaboré deux techniques pour recueillir les précieuses qualités de ses « joyeux compagnons » (il appelait ainsi « ses » élixirs : The happy fellows) : solarisation et décoction.

A/ Solarisation

Méthode inspirée sans doute par Paracelse (16ème siècle) et Hildegarde de BINGEN (11ème siècle) qui, pratiquant déjà la thérapie par les élixirs floraux, recueillaient la précieuse essence de fleurs dont se chargeaient les gouttes de rosées, aux premières lueurs du matin.

Ici, nous ne pouvons parler de solarisation puisque ces fameux nectars sont exposés également à la lumière lunaire (lunarisation ?)

Dans cette méthode participent :

  • Les quatre éléments :
  • Feu (la lumière) ;
  • Eau (la rosée) ;
  • Terre (le terrain où croît la plante) ;
  • Air (la brise matinale qui dynamise la rosée).

La fleur représente alors le cinquième élément : la « quintessence ».

Il est à noter que les shamans indiens et les tziganes connaissaient également cette pratique.

Afin de simplifier cette méthode, le docteur BACH a mis au point une technique respectant l’intervention des quatre éléments. Il procède comme suit :

1 – Recueillir les pétales de la fleur à l’aide d’une feuille en guise de pince (pour éviter un contact avec les doigts), par une matinée ensoleillée sans nuages, avant neuf heures du matin.

2 – Les déposer dans un récipient en verre transparent d’eau pure, en contact avec le sol, au pied de la plante choisie.

3 – Recueillir l’eau dans laquelle ont baigné les pétales jusqu’à ce que le soleil soit au zénith. L’eau dans laquelle baignent les pétales doit frémir, c’est-à-dire que des petites bulles de gaz se forment dans l’eau autour des pétales.

4 – Les déposer au pied de la plante (les redonner à la Terre).

5 – Verser cet élixir dans un flacon en respectant les proportions suivantes : 50 cl de cette eau imprégnée de fleur mélangés à 50 cl de cognac (bio) ; le cognac ayant une importance non négligeable de par ses propriétés énergétiques. Il jouera principalement le rôle de conservateur.

Ce mélange constituera l’essence mère.

De ce mélange, sera prélevée une goutte pour 240 gouttes de cognac ; ce sont ces proportions que l’on retrouvera généralement dans les flacons vendus dans le commerce.

B/ Décoction

Autre méthode utilisée par le docteur BACH, spécifiquement pour les sommités fleuries des arbres.

Les boutons floraux sont déposés dans un récipient émaillé avec de l’eau pure portée lentement à ébullition. L’on procèdera ensuite à plusieurs manœuvres de filtration. L’essence mère est ensuite produite de la même façon que la méthode par solarisation.

A noter que contrairement à l’homéopathie, il n’y a ni agitation, ni dynamisation mécanique du produit. Toutefois, cette technique devra être utilisée pour les mélanges d’élixir en cas de stockage prolongé (frapper une trentaine de fois le flacon dans la paume de la main).

D’autres méthodes ont par la suite été mises au point afin de simplifier encore cette technique, également dans un souci de respect et de préservation de la plante.

En voici quelques-unes :

  1. Utilisation d’un cristal de roche

Placer une géode de cristal de roche remplie d’eau pure sous la fleur dans les mêmes conditions que la solarisation.

  • Système du goutte à goutte

Il s’agit de faire tomber une eau pure goutte à goutte sur les fleurs possédant les propriétés choisies, sous lesquelles se trouvera un récipient qui recueillera les goutte chargées de l’énergie de la plante.

Cette technique est principalement employée par les fabricants d’essences australiennes et himalayennes.

  • Méthode de l’immersion

C’est le même principe que la solarisation, à ceci près que les pétales ne sont pas détachés de la plante, ils sont trempés à plusieurs reprises dans un récipient contenant de l’eau de roche.

A bientôt,

Valérie SILVESTRE, naturopathe et formatrice

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